Bientôt les fêtes, et tout va bien.
Il paraît que le chômage est en baisse, que notre ministre Borloo est le nouveau chevalier de la lutte contre le chômage et la précarité, que notre futur président (ou annoncé comme tel) a mis ce point en priorité pour son futur mandat (j'ai comme une impression de déjà entendu)...
Bref tout va bien. Sauf peut-être que si on enlève les emplois aidés façon Borloo, les emplois précaires comme le CNE (et oui celui là existe toujours), les radiations en masse par des agents ANPE éc½urés, blasés et pourtant zélés...et bien il n'est pas vraiment en baisse ce taux de chômage.
Ce qui est presque drôle, c'est que même en comptant le chômage comme notre ministre et bien,...même comme cela il n'arrive pas à le faire passer en dessous de 8% à quelques mois de la présidentiel c'est quand même ballot.
La priorité de nos énarques de droite, il y a 2 ans était de réduire le chômage en relançant les embauches et en redonnant confiance à nos chers chefs d'entreprise : échec ! Ya qu'eux que cela a surpris mais bon...
Il y a 1 an, la priorité était de faire baisser le taux de chômage (noter le nuance). Il ne s'agissait plus ici de lutter contre le chômage mais bien de faire baisser un taux statistique génant après plusieurs années d'exercice du pouvoir et à un an des nouvelles échéances. Alors là on a embauché le champion, le super-héros de la lutte contre la précarité : j'ai nommé Jean-Louis. Alors là il n'a pas mégoté, il a bossé comme un fou, il s'est trituré les méninges...et il a fait ce que tous les autres avant lui avaient fait: Créer en masse des contrats aidés.
Notez bien que je ne suis pas contre les contrats aidés. Non au contraire, mais encore faudrait-il qu'ils soient conçus avec un objectif autre que de faire baisser un chiffre. Ce gouvernement a débuté son mandat électif par détruire tout ce qui avait été construit en 5 ans : c'est à dire « une politique de l'emploi" . Après le tsunami de M. RAFFARIN, il n'est presque rien resté des réseaux associatifs, politiques et institutionnels (mis à part les officiels et dinosaures de la lutte contre le chômage : Mission locale, ANPE et le super outil de formation et oubliette à chômeurs : l'AFPA).
Qu'est-ce qu'une "oubliette à chômeur" ? Exemple : Notre cher ministre, pressé par le permier d'entre eux de rendre de bons chiffres, a "commander" à l'AFPA de mettre en place une formation bidon dans laquelle pourrait rentrer un maximum de monde. L'AFPA a eu 3 mois pour : créer la formation, trouver les formateurs, et repérer et convoquer les pauvres chômeurs. Ceux-ci ont été victime d'une superbre raffle (que n'aurait pas renié Papon). Résultat : M. BORLOO a pu se pavaner sur les JT et nous "faire péter son chiffre".
A l'arrivée de notre super ministre de la précarité, on pourrait croire qu'il a tenté de reconstruire ce qui avait été défait; et que l'épisode AFPA n'était qu'une erreur...NON, bien sûr que NON. Il a crée des contrats et a communiqué. Il a tellement communiqué que même les professionnels du secteur ont cru qu'il allait ce passer quelques chose. Il n'en a rien été.
Ce qui c'est passé...il faut le demander aux conseillers ANPE. Le discours est édifiant.
Alors...allons nous repartir encore pour 5 ans ?!
Si oui...alors allons nous enfin avoir un « politique de l'emploi ».
En effet, si le taux de chômage baisse, il est intéressant de constater que le nombre de Rmistes a explosé, que les dossiers de surendettements n'ont jamais autant augmenté,etc...bravo M. le Croisé de la précarité. C'est à ce demandé si ce n'est pas lui l'inventeur de la "fracture sociale".
Mais finalement, ce qui est le plus révoltant dans les gesticulations de M. le Ministre, ce n'est pas d'avoir fait comme aussi mal que d'autres,...NON ce qui est le plus révoltant c'est avoir si bien communiquer sur du vent, du rien gonflé à l'hélium...de l'avoir si bien fait qu'il a su garder une image positive qui le pousse à envisager d'être candidat à la présidentielle.
M. BORLOO a au moins réussi a montrer que : le taux de chômage peut baisser pendant que le nombre de chômeurs lui explose. Et que cela suffit à rendre heureux nos énarques.
Ce soir, Jean-Louis si tu me lis : regardes "Zone interdite" ! Tu vas en apprendre des choses.
Il paraît que le chômage est en baisse, que notre ministre Borloo est le nouveau chevalier de la lutte contre le chômage et la précarité, que notre futur président (ou annoncé comme tel) a mis ce point en priorité pour son futur mandat (j'ai comme une impression de déjà entendu)...
Bref tout va bien. Sauf peut-être que si on enlève les emplois aidés façon Borloo, les emplois précaires comme le CNE (et oui celui là existe toujours), les radiations en masse par des agents ANPE éc½urés, blasés et pourtant zélés...et bien il n'est pas vraiment en baisse ce taux de chômage.
Ce qui est presque drôle, c'est que même en comptant le chômage comme notre ministre et bien,...même comme cela il n'arrive pas à le faire passer en dessous de 8% à quelques mois de la présidentiel c'est quand même ballot.
La priorité de nos énarques de droite, il y a 2 ans était de réduire le chômage en relançant les embauches et en redonnant confiance à nos chers chefs d'entreprise : échec ! Ya qu'eux que cela a surpris mais bon...
Il y a 1 an, la priorité était de faire baisser le taux de chômage (noter le nuance). Il ne s'agissait plus ici de lutter contre le chômage mais bien de faire baisser un taux statistique génant après plusieurs années d'exercice du pouvoir et à un an des nouvelles échéances. Alors là on a embauché le champion, le super-héros de la lutte contre la précarité : j'ai nommé Jean-Louis. Alors là il n'a pas mégoté, il a bossé comme un fou, il s'est trituré les méninges...et il a fait ce que tous les autres avant lui avaient fait: Créer en masse des contrats aidés.
Notez bien que je ne suis pas contre les contrats aidés. Non au contraire, mais encore faudrait-il qu'ils soient conçus avec un objectif autre que de faire baisser un chiffre. Ce gouvernement a débuté son mandat électif par détruire tout ce qui avait été construit en 5 ans : c'est à dire « une politique de l'emploi" . Après le tsunami de M. RAFFARIN, il n'est presque rien resté des réseaux associatifs, politiques et institutionnels (mis à part les officiels et dinosaures de la lutte contre le chômage : Mission locale, ANPE et le super outil de formation et oubliette à chômeurs : l'AFPA).
Qu'est-ce qu'une "oubliette à chômeur" ? Exemple : Notre cher ministre, pressé par le permier d'entre eux de rendre de bons chiffres, a "commander" à l'AFPA de mettre en place une formation bidon dans laquelle pourrait rentrer un maximum de monde. L'AFPA a eu 3 mois pour : créer la formation, trouver les formateurs, et repérer et convoquer les pauvres chômeurs. Ceux-ci ont été victime d'une superbre raffle (que n'aurait pas renié Papon). Résultat : M. BORLOO a pu se pavaner sur les JT et nous "faire péter son chiffre".
A l'arrivée de notre super ministre de la précarité, on pourrait croire qu'il a tenté de reconstruire ce qui avait été défait; et que l'épisode AFPA n'était qu'une erreur...NON, bien sûr que NON. Il a crée des contrats et a communiqué. Il a tellement communiqué que même les professionnels du secteur ont cru qu'il allait ce passer quelques chose. Il n'en a rien été.
Ce qui c'est passé...il faut le demander aux conseillers ANPE. Le discours est édifiant.
Alors...allons nous repartir encore pour 5 ans ?!
Si oui...alors allons nous enfin avoir un « politique de l'emploi ».
En effet, si le taux de chômage baisse, il est intéressant de constater que le nombre de Rmistes a explosé, que les dossiers de surendettements n'ont jamais autant augmenté,etc...bravo M. le Croisé de la précarité. C'est à ce demandé si ce n'est pas lui l'inventeur de la "fracture sociale".
Mais finalement, ce qui est le plus révoltant dans les gesticulations de M. le Ministre, ce n'est pas d'avoir fait comme aussi mal que d'autres,...NON ce qui est le plus révoltant c'est avoir si bien communiquer sur du vent, du rien gonflé à l'hélium...de l'avoir si bien fait qu'il a su garder une image positive qui le pousse à envisager d'être candidat à la présidentielle.
M. BORLOO a au moins réussi a montrer que : le taux de chômage peut baisser pendant que le nombre de chômeurs lui explose. Et que cela suffit à rendre heureux nos énarques.
Ce soir, Jean-Louis si tu me lis : regardes "Zone interdite" ! Tu vas en apprendre des choses.